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Plus le TGV va vite jusqu'à Brest, plus il a de passagers

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Landerné

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Plus le TGV va vite jusqu'à Brest, plus il a de passagers

Message par Landerné le Mer 7 Fév - 11:30

Plus le TGV va vite jusqu'à Brest, plus il a de passagers ! Modifié le 06/02/2018 à 11:11 | Publié le 06/02/2018 à 10:20  


  • TGV arrivant à Brest devant le port du Moulin Blanc. Les huit allers-retours par jour entre Brest et Paris ont été étoffés de deux nouvelles liaisons, soit 2 000 places supplémentaires. | Photo : Vincent Mouchel / Ouest-France.


Sabine NICLOT-BARON.

      


L’ouverture de la ligne à grande vitesse entre Paris et Rennes, le 2 juillet dernier, a permis de réduire le temps de trajet avec Brest d’une bonne demi-heure. Premier bilan.
« 15 % de passagers sur la ligne Paris - Brest en plus entre le 2 juillet et le 31 octobre », résument des sources TGV. La réduction des temps de trajet entre la capitale et la cité du Ponant a donc eu un effet sur la fréquentation. Depuis le 2 juillet 2017, le TGV grande vitesse jusqu’à Rennes permet d’accomplir la liaison entre 3 h 30 et 3 h 46 au lieu de 4 h 11 précédemment. Une fois par semaine, le vendredi soir, dans le sens Paris-Brest, le trajet est même assuré en 3 h 13.

L’avion résiste

Toutefois, dans la cité du Ponant, les liaisons aériennes utilisées par la clientèle d’affaire résistent mieux à la concurrence. Et cela grâce à un « aéroport performant » et une offre d’horaires élargie. Dans cette course au gain de temps, la concurrence du covoiturage et des bus de ligne reste marginale. Elle est choisie uniquement par des clientèles qui privilégient leur porte-monnaie.

2 000 places en plus

Du côté du train, les huit allers-retours par jour en semaine entre Brest et Paris ont été étoffés de deux nouvelles liaisons, soit 2 000 places supplémentaires. « Contrairement à d’autres villes bretonnes très touristiques, le marché brestois est un marché stable avec peu de variations estivales, constate un habitué. Hormis à certaines dates de vacances scolaires, le TGV est rarement plein. »

Reste à savoir si ce sera suffisant pour pérenniser le nombre d’allers-retours. « La Bretagne a fait le choix de la rapidité, mais aussi de la desserte du territoire. » Une équation difficile à trouver.
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29590

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Re: Plus le TGV va vite jusqu'à Brest, plus il a de passagers

Message par 29590 le Mer 7 Fév - 12:18

Autre point de vue (   du 06.02.2018)
lol!
Désenclavement breton : pour Didier Le Gac, il n’y a pas que le train   Modifié le 06/02/2018 à 17:35 | Publié le 06/02/2018 à 17:35





Pour Didier Le Gac, député La République en marche de Brest rural, il faut dire la vérité aux citoyens : le gain de quelques minutes de train entre la Bretagne et Paris coûterait très cher. Et il y a d’autres moyens pour désenclaver la région.

"Un rapport n’engage que ses auteurs. Le rapport Duron sur les lignes à grande vitesse n’échappe pas à cette règle. À ce stade, il n’engage donc pas le gouvernement, encore moins sa majorité parlementaire. D’autant moins que ce rapport a été écrit avant la décision de ne pas faire l’aéroport NDDL (Notre-Dame-des-Landes).



La mobilisation autour d’une meilleure desserte ferroviaire vers Paris est légitime et je m’y associe pleinement. L’État doit s’engager à poursuivre les études dans ce sens.
Cependant, la desserte ferroviaire du Finistère s’est déjà considérablement améliorée depuis juillet 2017 et flirte aujourd’hui avec les 3 heures. Avec l’infrastructure existante, le train le plus rapide relie désormais Paris à Brest en 3 h 13, à Quimper en 3 h 16, à Morlaix en 3 h 03 !
Évidemment, ces trains ne sont pas assez fréquents et il faudrait se battre déjà pour augmenter leur cadence au rythme d’un par jour et non un par semaine comme c’est le cas actuellement. Rappelons que les avancées obtenues pour la desserte ferroviaire du Finistère ont été possibles grâce à la mobilisation de toutes les forces vives de la région mais aussi aux concours financiers des collectivités.

" Dire la vérité "



Or, nous, élus, devons la vérité à nos concitoyens : réduire le temps de trajet, gagner encore ces précieuses minutes, cela coûtera beaucoup d’argent public (entre 50 et 80 milliards € pour tous les projets actuellement en cours d’étude en France !). Dans un contexte où la réduction des déficits publics est une nécessité absolue, s’affranchir d’un raisonnement comptable ne serait pas sérieux. Il faut leur dire aussi – avec la même sincérité – que cela prendra du temps : à l’évidence, 2040, c’est trop loin mais – soyons lucides – la ligne LNOBPL (liaisons nouvelles Bretagne Pays de Loire) ne sera pas non plus prête en 2020 ; ni même en 2025.
Et dans ce même temps, pourtant, il faudra être capable – le président de la République a raison de nous le rappeler – d’améliorer aussi la mobilité quotidienne de nos concitoyens. Car, ne l’oublions pas, la principale préoccupation des Français est d’abord de se rendre chaque jour – avec plus de facilité et avec moins de bouchons – vers son lieu de travail (sans compter qu’un Français sur quatre a dû renoncer déjà à un emploi faute de pouvoir s’y rendre !).
Le temps de trajet ferroviaire n’est pas le facteur unique de développement d’une région. Sinon, et nous le savons tous, la Bretagne ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. En plus de trains rapides, il faut aussi une desserte routière performante (il faut terminer la RN 164), des lignes aériennes compétitives et moins chères (la ministre des Transports a fait de la reprise en main de « Hop ! » un chantier prioritaire), mais surtout ce que les décideurs de la pointe bretonne veulent, c’est d’être hyper connectés à leur environnement extérieur grâce à un réseau de fibre optique structurant. Le numérique, c’est bien là le facteur de désenclavement principal aujourd’hui. Et celui-là peut se mettre en œuvre rapidement.

C’est pour cela que je soutiens pleinement l’initiative du président de notre Région, appelant à travailler tous ensemble, État et collectivités, sur un nouveau « pacte d’accessibilité de la Bretagne », visant les quatre piliers que sont : le train bien sûr, l’avion et la route également, et surtout la fibre.
C’est ce pacte que je souhaite défendre.
C’est une belle ambition pour notre région et elle est à notre portée : mieux relier la Bretagne pour mieux faire valoir la qualité de nos savoir-faire avec le reste du monde, et pas seulement avec Paris."


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