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    SNCF. L'année 2018 plombée par les retards et les grèves à répétition

    Bretillien35
    Bretillien35

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    Date d'inscription : 19/05/2015
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    SNCF. L'année 2018 plombée par les retards et les grèves à répétition  Empty SNCF. L'année 2018 plombée par les retards et les grèves à répétition

    Message par Bretillien35 le Sam 20 Avr - 9:22

    SNCF. L'année 2018 plombée par les retards et les grèves à répétition 
    SNCF. L'année 2018 plombée par les retards et les grèves à répétition  903185585 20.04.2019 / Even VALLERIE

    [size=35]SNCF. L'année 2018 plombée par les retards et les grèves à répétition  2d4df8f73afcb870c31d014b6a6677a0-tgv-l-annee-2018-plombee-par-les-retards-et-les-annulations
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    La vie a été compliquée l'an dernier pour les utilisateurs du TGV. La grève du printemps a entraîné une envolée des annulations. Mais le mouvement social n’explique pas l’augmentation des retards. L’état du réseau classique est en cause.

    L’année 2018 a été sombre pour la SNCF qui a vu retards et annulations se multiplier. Dans son rapport annuel, l’Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST) a pointé vendredi « la pire année depuis 2012 » pour les annulations : 7,8 % des TGV contre 1 % en 2017. Les TGV ont été en retard dans 17,8 % des cas contre 15,4 % en 2017. La SNCF a publié hier des taux de régularité en nette amélioration depuis le début de l’année. Seuls 8,5% des TGV sont arrivés en retard.

    [size=30]Quelques événements météorologiques en cause[/size]


    Il est vrai que l’année 2018 a été marquée par une grande grève au printemps contre la réforme du système ferroviaire. « La grève a eu une conséquence sur les annulations, mais peu sur les retards, analyse cependant Alain Sauvant, le directeur de l’AQST. Il y a eu aussi de nombreux événements météorologiques, un coup de neige dans le nord en février et des inondations, notamment dans l’Aude, en automne. »

    [size=30]Un TGV sur trois en retard sur la liaison Le Mans-Paris[/size]


    La méga-panne qui a débuté à Paris-Montparnasse le 27 juillet est également en cause. « Cette panne du réseau d’alimentation du réseau en amont de la SNCF a dû contribuer au fait que la liaison Le Mans-Montparnasse ait subi le plus fort taux de retards », explique Alain Sauvant.
    32 % des TGV ont eu au moins six minutes de retard sur cette ligne. Le constat est d’autant plus sensible que la liaison Montparnasse-Le Mans est la plus chère au km dans l’étude que vient de publier l’UFC-Que choisir : 29 centimes du kilomètre, en hausse de 47 % en un an. « L’explication est la même pour Saint-Pierre-des-Corps-Montparnasse qui est la troisième liaison pour les retards », souligne Alain Sauvant.
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    La grève du printemps 2018 a entraîné un grand nombre d'annulations. | INFOGRAPHIE OUEST-FRANCE
     



    [size=30]La conséquence du manque d'entretien des années 80 et 90[/size]


    Le vieillissement du réseau ferré est également en cause. Même si les TGV utilisent des lignes à grande vitesse récentes ou bien entretenues, ils empruntent également des portions du réseau classique. « De nombreuses lignes connaissent des pannes du fait de problèmes d’infrastructures (voie, signalisation, système électrique…), constate Alain Sauvant. C’est la conséquence des retards de renouvellement dans les années 80, 90 et au début des années 2000. Le réseau ne se dégrade plus, mais les chantiers peuvent aussi causer des retards. »Les retards sont fréquents dans les zones très denses comme certains secteurs de la région parisienne ou à Lyon. « Ces zones sont proches de la saturation, en cas de problème, il n’y a pas de marge de manœuvre, rappelle le directeur de l’AQST. Heureusement, il y a des investissements de capacité comme à Lyon Part-Dieu ou des réductions de fréquence (RER A) qui permettent moins d’engorgement. »

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