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Le covoiturage ne sera plus la seule alternative à petits prix de la SNCF.

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BiBi35
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Le covoiturage ne sera plus la seule alternative à petits prix de la SNCF.

Message par BiBi35 le Dim 24 Mai - 11:38

Le covoiturage ne sera plus la seule alternative à petits prix de la SNCF.

mai 2015

La libéralisation prochaine du transport interrégional par autocar est une mauvaise nouvelle pour la SNCF. Face à cette concurrence en devenir, l’entreprise publique prévoit de perdre quelque 150 millions de chiffre d’affaires pour ses TGV et ses trains Intercités. Mais elle n’est pas la seule à appréhender l’échéance : ­BlaBlaCar, le leader incontesté du covoiturage, a peut-être lui aussi du souci à se faire.


Le covoiturage ne sera plus la seule alternative à petits prix de la SNCF.



La libéralisation prochaine du transport interrégional par autocar est une mauvaise nouvelle pour la SNCF. Face à cette concurrence en devenir, l’entreprise publique prévoit de perdre quelque 150 millions de chiffre d’affaires pour ses TGV et ses trains Intercités. Mais elle n’est pas la seule à appréhender l’échéance : ­BlaBlaCar, le leader incontesté du covoiturage, a peut-être lui aussi du souci à se faire.
Ces dernières années, la start-up fondée par Frédéric Mazzella a enchaîné les succès, au point de transformer le covoiturage en véritable phénomène de société. Le site n’a cessé d’engranger de nouveaux inscrits, en cultivant un positionnement qu’il était jusqu’ici le seul à occuper : celui de l’alternative à la SNCF avec des petits prix pour les trajets longue distance. Avec des écarts de plusieurs dizaines d’euros pour les départs de dernière minute, le calcul, pour les publics aux budgets serrés (ceux notamment des jeunes), est rapide et fait le succès de la société.
Mais la période à venir pourrait être plus compliquée, car le ­développement massif des lignes d’autocars va faire perdre à ­BlaBlaCar une partie de sa spécificité. Jusqu’ici bridés par la réglementation, les iDbus, Transdev, Starshipper et autres vont pouvoir enrichir le nombre de villes desservies, avec des tarifs (une vingtaine d’euros dans la plupart des cas) comparables à ceux du covoiturage. Voire inférieurs si certains opérateurs se lancent dans une guerre des prix pour se faire une place sur le marché.

En termes de temps de parcours, la comparaison devrait rester légèrement favorable au covoiturage. D’autant que le chauffeur peut, dans certains cas, proposer un trajet porte à porte. Mais les autocaristes mettent en avant leurs propres atouts, à commencer par le wi-fi et les toilettes à bord. Et promettent une grosse bagarre commerciale. «Plus que le ferroviaire, notre véritable concurrent, c’est le covoiturage», confirme la Fédération nationale des transports de voyageurs, qui représente les entreprises du secteur.


Rivalité directe sur les axes majeurs

En face, BlaBlaCar se dit serein. «Nous sommes déjà en concurrence frontale avec l’autocar dans d’autres pays où nous sommes présents, et cela ne nous empêche pas de nous développer», assure Laure Wagner, porte-parole de la start-up.

La responsable évoque aussi la variété des trajets et des horaires proposés par le site : « Notre activité ne se limite pas à la vingtaine de liaisons sur lesquelles nous nous retrouverons face aux autocaristes. » Pour relier les petites villes entre elles, le covoiturage restera dans bien des cas la seule option sans rupture



Ces dernières années, la start-up fondée par Frédéric Mazzella a enchaîné les succès, au point de transformer le covoiturage en véritable phénomène de société. Le site n’a cessé d’engranger de nouveaux inscrits, en cultivant un positionnement qu’il était jusqu’ici le seul à occuper : celui de l’alternative à la SNCF avec des petits prix pour les trajets longue distance. Avec des écarts de plusieurs dizaines d’euros pour les départs de dernière minute, le calcul, pour les publics aux budgets serrés (ceux notamment des jeunes), est rapide et fait le succès de la société.
Mais la période à venir pourrait être plus compliquée, car le ­développement massif des lignes d’autocars va faire perdre à ­BlaBlaCar une partie de sa spécificité. Jusqu’ici bridés par la réglementation, les iDbus, Transdev, Starshipper et autres vont pouvoir enrichir le nombre de villes desservies, avec des tarifs (une vingtaine d’euros dans la plupart des cas) comparables à ceux du covoiturage. Voire inférieurs si certains opérateurs se lancent dans une guerre des prix pour se faire une place sur le marché.
En termes de temps de parcours, la comparaison devrait rester légèrement favorable au covoiturage. D’autant que le chauffeur peut, dans certains cas, proposer un trajet porte à porte. Mais les autocaristes mettent en avant leurs propres atouts, à commencer par le wi-fi et les toilettes à bord. Et promettent une grosse bagarre commerciale. «Plus que le ferroviaire, notre véritable concurrent, c’est le covoiturage», confirme la Fédération nationale des transports de voyageurs, qui représente les entreprises du secteur.

Rivalité directe sur les axes majeurs

En face, BlaBlaCar se dit serein. «Nous sommes déjà en concurrence frontale avec l’autocar dans d’autres pays où nous sommes présents, et cela ne nous empêche pas de nous développer», assure Laure Wagner, porte-parole de la start-up.

La responsable évoque aussi la variété des trajets et des horaires proposés par le site : « Notre activité ne se limite pas à la vingtaine de liaisons sur lesquelles nous nous retrouverons face aux autocaristes. » Pour relier les petites villes entre elles, le covoiturage restera dans bien des cas la seule option sans rupture de charge.

BlaBlaCar n’en devra pas moins affronter une rivalité directe avec l’autocar sur les liaisons comme Paris-Rennes, Paris-Lyon, Paris-Lille ou encore Bordeaux-Lyon, qui figurent parmi les trajets les plus demandés sur le site. Des lignes sur lesquelles la start-up, habituée aux postures offensives, va devoir apprendre à défendre ses parts de marché. .

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/02173968716-une-concurrence-serieuse-pour-blablacar-1120593.php?KcFR8Osl5EcQlkZa.99

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/02173968716-une-concurrence-serieuse-pour-blablacar-1120593.php?KcFR8Osl5EcQlkZa.99
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TER44

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Re: Le covoiturage ne sera plus la seule alternative à petits prix de la SNCF.

Message par TER44 le Lun 25 Mai - 10:22

Article intéressant et révélateur. Ce matin j'écoutais un reportage sur les TET (journal de France Inter). Nantes/Bordeaux par l'autoroute...mais les villes intermédiaires ? Un car pendant 4 à 5 heures, bonjour les courbatures. On continue à privilégier le "privé" à fond au détriment du service public qui n'en a plus que le nom.
le covoiturage en véritable phénomène de société
c'est ainsi... et patent chez les jeunes et pas que pour des problèmes de pouvoir d'achat (il existe de nombreuses réductions). Le rail reste intéressant en matière de déplacement quotidien "sur urbain" des métropoles (Rennes, Nantes).
lol!
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